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Entente globale

Le mardi 31 mars, 2015 le syndicat a repris les négociations entourant le renouvellement de l’entente globale. Nous avons commencé les discussions en proposant d’augmenter les pourcentages d’attribution de congé annuel de 4 à 9 pour cent. À notre plus grande surprise, le SCC s’est présenté les mains vides, sans aucune possibilité d’ouverture sur quoi que ce soit, en évoquant des motifs financiers pour expliquer pourquoi la porte demeurait fermée à toutes nos propositions. Nous avons ensuite poursuivi la discussion sur les comités de relations de travail pour tenter de clarifier le texte des ententes que nous avons conclues sur les regroupements d’établissements.
Le SCC a rejeté nos propositions en répétant que le tiroir était vide. À ce stade, le comité exécutif national ne voyait pas de raison de continuer, puisque l’équipe de négociation du SCC ne faisait preuve d’aucune ouverture. Nous avons plutôt décidé de faire part de nos préoccupations au commissaire à la table de négociation du CNCPS.

CNCPS

En ouverture, le président national, Kevin Grabowsky, a exprimé les préoccupations du syndicat concernant le nombre croissant de questions laissées en suspens sur l’ordre du jour de nos rencontres paritaires. Il s’est dit déçu de la position prise par l’employeur lors des négociations de l’entente globale. Sur une note plus positive, le protocole sur la menace balistique élaboré conjointement est maintenant finalisé et on rapporte qu’il a été utilisé tout récemment à l’établissement Bowden, avec succès.

Le commissaire a déclaré que le budget est toujours très serré. En ce qui a trait à l’entente globale, il a indiqué qu’il reste une marge de manoeuvre. Finalement, le commissaire a mentionné la motion de reconnaissance adoptée par le conseil de ville de Kingston, qui a accordé le droit de cité au personnel du SCC le 31 mai.

Établissements regroupés — Le pénitencier de la Saskatchewan continue de fonctionner sans entente signée, malgré de nombreuses tentatives pour résoudre ce problème. Le commissaire a répondu qu’ils étudient la situation de plus près, car ils croient qu’il y a d’autres facteurs qui peuvent influer sur la manière dont cela doit être résolu. Il s’assoira avec le syndicat à son retour de vacances pour mettre au point une solution.

Engagement concernant l’ESPT — Le commissaire a mentionné qu’il sera dans la région du Pacifique les 19 et 20 mai pour poursuivre les discussions sur ce sujet majeur avec les principaux représentants syndicaux. Le président régional, Gord Robertson, représentera UCCO-SACC-CSN.

Exposition à des produits chimiques à l’établissement Kent — Nous avons demandé à l’employeur la raison pour laquelle la situation d’exposition à des vapeurs toxiques à l’automne dernier n’avait pas encore été portée à l’attention du Comité national d’orientation en matière de santé et de sécurité au travail (CNOSST). Le SCC a répondu qu’il avait pris des mesures adéquates immédiatement après l’exposition, en prenant des échantillons de l’air trois jours après l’incident, et que rien ne démontrait que les limites d’exposition sécuritaires avaient été dépassées. Le syndicat a toutefois répliqué que le premier échantillon d’air était restreint, qu’un second échantillon plus complet n’avait été pris que trois semaines plus tard et que, jusqu’à maintenant, on ignore toujours quelles vapeurs chimiques ont causé les malaises généralisés ressentis par les membres du personnel qui se trouvaient à proximité. Le SCC a promis de faire un suivi fondé sur les renseignements fournis par le syndicat.

Projet pilote concernant l’horaire de 12 heures à Dorchester — Nous avons convenu d’un cadre de référence pour un projet pilote concernant l’horaire de 12 heures au pénitencier de Dorchester. Le nouvel horaire des agents devrait être appliqué sur-le-champ.

Vérification de fiabilité et de solvabilité — Le 1er avril, l’employeur a adopté, sans consulter le syndicat, une nouvelle politique pour les renouvellements des cotes de sécurité. Nous avons informé l’employeur que nous sommes totalement opposés à cette initiative qui viole le droit à la vie privée de nos membres. Le SCC a répondu que c’est une initiative gouvernementale sur laquelle il n’a pas de contrôle. Nous avons discuté du niveau administratif auquel les renseignements confidentiels seront divulgués.

Le SCC nous a également informés qu’à l’avenir, il a l’intention de chercher des renseignements dans les comptes de médias sociaux. Le syndicat utilisera tous les moyens à sa disposition pour contester cette atteinte à la vie privée.

Gestion des cas par les CX2

Évaluations communautaires — Plus tôt dans la semaine, le comité sur la gestion des cas a eu plusieurs discussions sur la question de l’affectation des CX2 à la réalisation de ces évaluations. Le SCC a convenu avec nous que les CX2 ne seront pas requis de compléter les évaluations communautaires dans le cadre de leurs fonctions de gestion des cas, et cela, jusqu’à nouvel ordre.

Présentations des CX2 à la Commission des libérations conditionnelles sur les ATE (absences temporaires avec escorte) — Ce point a été clarifié avec l’AC : il ne sera pas demandé aux CX2 de faire ces présentations à la Commission des libérations conditionnelles, comme c’était le cas dans certaines régions. Nous pourrions toutefois être appelés à témoigner devant la Commission des libérations conditionnelles, ce qui était la pratique dans le passé, mais de façon exceptionnelle.

Normes de déploiement

Modèle optimal de soins en santé mentale – Nous avons sonné l’alarme auprès du SCC en ce qui concerne le rythme avec lequel ce nouveau modèle de soins en santé mentale progresse, sans tenir compte des effets opérationnels. Nous avons insisté pour être associés à cette nouvelle initiative pour faire en sorte que les besoins opérationnels soient respectés, particulièrement quand les heures de soins infirmiers sont coupées et que les ressources sont déplacées. Les CPR de la Saskatchewan et des Prairies inquiètent particulièrement le syndicat, parce que le processus semble y avancer plus vite qu’ailleurs. Le SCC a déclaré qu’ils avaient bien entendu nos préoccupations exprimées plus tôt dans la semaine et a proposé une rencontre le 13 avril pour discuter plus en détail des problèmes que nous soulevons. Le président national, Kevin Grabowsky, se chargera de ce dossier pour le syndicat.

Compte tenu des commentaires formulés en ouverture par le commissaire, nous avons bon espoir que le SCC se présentera avec une attitude et un mandat différents à notre prochaine séance de négociation sur l’entente globale, qui coïncidera probablement avec le CNCPS qui se tiendra dans la semaine du 5 au 7 mai.

Le comité exécutif national

UCCO-SACC-CSN